Connaissez-vous Olivier Jean Blanchard ?
Pas grave. J'ai consulté pour vous Wikipedia et vous
en livre l'essentiel.
"Olivier Jean Blanchard est né le 27
décembre 1948 à Amiens.
Ancien
étudiant en économie et en mathématiques à Dauphine et Nanterre, il décide de partir faire un doctorat au MIT quand il se rend compte, bien qu'il ait été en DES, qu’il y avait beaucoup de « trous » dans ses
connaissances. Il obtient son doctorat (PhD) en sciences économiques au MIT en 1977 sous la direction de Stanley Fischer.
Après sa
thèse, il enseigne à Harvard, comme "Assistant
professor" de 1977 à 1981, comme "Associate professor" de 1981 à
1983. En 1983, il part enseigner au MIT, comme "Assistant professor" jusqu'en 1985,
comme "Professeur" par la suite. Il y a été directeur du département
d'économie de 1998 à 2003.
Classé parmi
les néo-keynesiens, il est un spécialiste de l’économie du travail (nature du marché du travail, rôle des institutions, origine du chômage) ; il a beaucoup travaillé sur la
situation du chômage en Europe. En 1986, il a proposé un mécanisme d'hystérèse. Il a étudié également le rôle de la politique monétaire et la transition des anciens pays socialistes vers l’économie de marché. Il s'est enfin illustré dans la politique budgétaire
en approfondissant la question des déficits et des dettes publics.
Il a été membre du Conseil d'analyse économique, de 1997 à
2008, auprès de l'ancien premier ministre français, Lionel Jospin.
Olivier Blanchard est membre du conseil de l'Econometric Society et de
l'American Academy of Arts and Sciences.
Il a aussi été vice-président de la plus importante association d'économistes
en Amérique du Nord, l'American Economic Association. Il a agi à
titre de conseiller économique pour plusieurs pays et organismes nationaux et
internationaux tels que l'European Economic Policy Forum Panel.
Il
est conseiller auprès de la FED de Boston et de la FED
de New York.
Il est depuis 2006
membre du conseil scientifique de l'école d'économie de Paris. Depuis le 1er
septembre 2008, il est chef économiste
au Fonds monétaire international (FMI).
Proche du Parti socialiste français, il se définissait en 2008 « très à gauche en 1968 avant de devenir social démocrate en apprenant l'économie et attendu 20 ans que le Parti socialiste ne le devienne[1] ».
Il a néanmoins apporté son soutien à Nicolas Sarkozy (UMP) dans la campagne présidentielle de 2007 en France[7], mais a critiqué par la suite certaines mesures du « paquet fiscal. » Il continue, avec quelques autres économistes, à conseiller le président Nicolas Sarkozy."
Le Pourquoi du Comment ?
Je vous renvoie pour ça à "Marianne.net" du jour dont
je ne vous donne que le début, essentiel en la circonstance.
"L'aveu est incroyable, presque inimaginable.
Quatre ans après le déclenchement de la Grande Crise qui secoue les économies
occidentales avec une violence sans égale depuis 1929, l’un des plus grands
économistes de la planète, en l’occurrence le directeur du département
Recherche du Fonds Monétaire International, vient de publier un rapport dans
lequel il avoue que le FMI - et avec lui, l’ensemble des dirigeants européens,
ministres des finances, Banque centrale, Commission européenne… – ont gravement
sous-estimé les effets néfastes des politiques d’austérité infligées aux Etats
les plus endettés.
Oui, vous avez bien lu : Olivier Blanchard, l’une des sommités économiques les plus renommées au monde, admet noir sur blanc, dans un rapport de 43 pages rendu public le 3 janvier dernier, que le FMI s’est trompé sur toute la ligne. Et la faute provient d’une simple erreur de calcul, sur un coefficient bien connu dans la discipline : le multiplicateur".
Oui, vous avez bien lu : Olivier Blanchard, l’une des sommités économiques les plus renommées au monde, admet noir sur blanc, dans un rapport de 43 pages rendu public le 3 janvier dernier, que le FMI s’est trompé sur toute la ligne. Et la faute provient d’une simple erreur de calcul, sur un coefficient bien connu dans la discipline : le multiplicateur".
Pincez-moi que je me réveille !
