Messages les plus consultés

Affichage des articles dont le libellé est depardieu. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est depardieu. Afficher tous les articles

jeudi 10 janvier 2013

Depardieu en Messi(e).


Où diable veut-il en venir avec un titre pareil ? Du calme impatiente lectrice et impétueux lecteur ! Je ne veux pas dire que notre Gégé, national devenu international, songe à embrasser le judaïsme et à nous apparaître, avec le chapeau de Rabbi Jacob et des papillotes, dans l'attente d'une entrée triomphante dans le temple de Salomon enfin reconstruit !

Voilà que je me mets à regretter de ne pas disposer de cet outil (morphing ou morphose) qui permet de mélanger des photos et, de ce fait, de donner à Pierre la tête de Paul tout en lui conservant ses vêtements inversement.

C'était l'occasion ou jamais.

Je ne sais pas si vous avez vu les dernières images de Gérard Depardieu en Mordovie. Mon dragon (logiciel de dictée qui ne regarde pas la télé mais qui est en veine ce matin me propose d'écrire "mort de vie" faute de savoir, comme nous tous il y a deux jours encore, qu'existe une "Mordovie". En l'occurrence plutôt que "mort de vie", c'est plutôt "mort de rire" qu'il faudrait écrire !

J'essayerai de vous reproduire une photo de Depardieu déguisé en koulak mordovien (mon dragon très en forme et inspiré par Depardieu me propose, et je vous jure que c'est vrai, "Bordeaux vient", ce qui montre qu'il connaît le sujet !) car ça n'est effectivement pas triste.

Cela dit sur le plan de l'harmonie des coloris, c'est assez réussi, tout est en rouge et blanc depuis le costume traditionnel, façon Père Noël à brandebourgs, jusqu'à, ton sur ton, la trogne turgescente et rubescente de notre Gérard Depardieu qui vire même parfois au violacé apoplectique. À le voir ainsi, on comprend qu'il se préoccupe de sa succession car son mode n'est sans doute pas des meilleurs ! Il a pourtant trouvé avec le gouverneur de Mordovie (sans costume national) Monsieur Volkov un commensal dont l'embonpoint est encore plus vaste que le sien, mais la trogne moins enluminée.

L'autre photo du jour qui mérite le détour est celle de Lionel Messi qui, pour recevoir son quatrième Ballon d'or et susciter l'intérêt de la presse et des sponsors, avait revêtu un étrange smoking noir constellé de taches blanches. Il est à cet égard fort dommage que Gégé qui était de cette fête n'y soit pas venu en costume mordovien, ce qui m'aurait évité de songer à recourir au morphing.

On a fait toutes les suppositions possibles à ce sujet et imaginé en particulier que ce costume (Dolce et Gabana s'il vous plait!) constituait un hommage vestimentaire, aussi indirect que peu discret, à Diego Maradona qui aimait s'affubler de tels oripeaux à l'époque où il n'avait pas encore les dimensions abdominales de notre Gérard Depardieu.

Personnellement, j'incline à croire que Lionel Messi, superstitieux comme la plupart des sportifs, en évitant de passer sous l'échelle d'une entreprise de peinture, a reçu, à quelque distance de ce fait, un nuage de peinture blanche lâché par un pistolet. On le voit nettement en ce sens que son costume comme son nœud papillon sont constellés de taches blanches mais que la peinture n'a pas tenu sur les revers qui sont satinés.

Bref, la seule chose intéressante en cette affaire serait de pouvoir mettre la tête de Messi sur la tenue de Depardieu et inversement. Bien sûr il y a un problème de format car Depardieu mesure vingt bons centimètres de plus que l'autre et surtout doit peser un quintal de plus, ce qui rendrait le troc réel un peu délicat, mais que permet le morphing.

Avec un peu d'imagination et de technique, on peut s'en sortir et de toute façon soyez sûrs que, s'il est naturalisé belge, notre Gérard Depardieu n'hésitera pas à aller à Binche et à y revêtir la tenue des Gilles binchois, Messi pourrait alors tenir le rôle du tambour qui en est l'accompagnateur obligatoire de ces figures traditionnelles!

 

mercredi 19 décembre 2012

Le paradis d'Outre-Quiévrain.


 
Je vais d'emblée vous livrer un scoop que nul ne connaît encore mais qui demain fera là une de toute la presse française.

Michel Blanc vient de rejoindre Gérard Depardieu en Belgique;  ils vont enfin pouvoir légaliser une union demeurée secrète et qui s'était commencée au cours du tournage du film "Tenue de soirée" que vous connaissez sans doute.

Comment mieux joindre l'utile à l'agréable, pour l'un comme pour l'autre, même si les revenus de Michel Blanc ne sont sans doute pas à la hauteur de ceux de son futur conjoint. Je ne doute pas d'ailleurs que Gégé, par la prudence qu'on lui connaît, n'ait acquis que pour la frime et les apparences l'immonde bicoque qu'on nous a montrée partout et qu'il ne se soit offert, en plus et en douce (il y avait longtemps que j'avais délaissé mon cher zeugma !), une demeure plus digne de ses goûts et de son compte en banque.

Mais il y a mieux encore pour le happy few. Imaginez une jeune femme richissime et accablée par le système fiscal français, qui décide de gagner, à son tour, la Belgique ; en passant je vous informe qu'il y a , dit-on, autant de Belges qui gagnent d'autres cieux que de Français qui viennent en Belgique, ce qui n'est pas, évidemment le cas de Monaco. Notre Cresa (féminin normal de Cresus) y est rejointe par sa compagne ; elles pourront enfin légaliser leur union outre-Quiévrain par un vrai mariage mais, mieux encore, eles vont s'y offrir le luxe, tout à fait légal là-bas, d'une procréation médicalement assistée (une des spécialités belges avec le Manneken Piss, le chocolat et les moules-frites) ce qui leur permettra, enfin, de se donner une héritière ou un héritier à leurs biens désormais à l'abri du fisc français. Que peut-on rêver de mieux?

Naturellement me direz-vous, au plat pays, il y a aussi les Belges, mais ils ne sont pas ce qu'on dit et il ne faut pas croire tout ce qu'a pu en dire Coluche et tout ce que prétendent à leur propos les raconteurs hexagonaux de blagues de comptoir..

Que Michel Blanc et Gérard Depardieu soient indulgents à mon endroit et qu'en songeant à leur bonheur futur, ils n'aillent pas me traîner devant les tribunaux, même belges ; j'ai déjà ma claque !

De toute façon je vais me gagner le coeur des Belges en révélant que Jules César fut le premier à raconter des histoires sur les Belges quand il écrit :
"Toute la  Gaule est divisée en trois parties, dont l'une est habitée par Belges. Les Belges sont les plus braves de tous ces peuples, parce qu'ils restent tout à fait étrangers à la politesse et à la civilisation de la province romaine, et que les marchands, allant rarement chez eux, ne leur portent point ce qui contribue à énerver le courage."

La cervoise ?

vendredi 14 décembre 2012

Les vraies causes du départ de Depardieu


Depuis deux ou trois jours, avant que tombent les dernières feuilles du marronnier de l'exil fiscal, il n'est bruit de la mise en vente par Gérard Depardieu de son hôtel particulier de la rue du Cherche Midi, dans le sixième arrondissement parisien, dont l'acteur avait largement caché l'existence.

Les mauvaises langues (et il n'en manque pas) rapprochent naturellement cette décision de son exil soudain vers la riante Belgique ; on comprend mieux la décision qu'il a de se séparer définitivement de cette superbe demeure de 1800 m², en plein cœur de Paris, depuis qu'on a pu voir l'immonde bicoque qu'il a acquise en Belgique.  Cette sinistre masure (fût-elle ornée, sur une partie de sa toiture, de panneaux solaires qui ne doivent guère s'user dans cette belle région) est située sur le coin d'une rue minable et le tout pue à plein nez le coron. Après tout Gégé en revient-il, par là, au bon temps de Germinal, faute de pouvoir retrouver celui des valseuses !

A mon avis, vu ses nouvelles fréquentations, il a dû avoir vent du désir de l'Emir du Qatar d'acquérir un pied-à-terre à Paris ; connaissant les penchants qu'on prête à Gérard Depardieu, on se doute que l'idée de vendre 50 millions d'euros un bien immobilier qu'il a acquis pour quatre, il y a une quinzaine d'années, on comprend qu'une telle opération le tente. Quant à l'émir; c'est à peine le prix de l'achat d'un footballeur et nul doute que l'hôtel de Chambon lui causera moins de problèmes et lui apportera plus de satisfaction. Peut-être pourrait-on lui suggérer d'y loger Zlatan Ibrahimovitch et à sa famille qui sont un peu difficiles dans leur choix d'un logis.

A ce propos, certains racontent que l'acquisition de ce monument historique est le résultat d'une confusion, car lorsqu'il a fait l'affaire, Gérard Depardieu, peu au fait de la géographie historique parisienne et que le notaire n'avait pas soumis à l'alcotest, avait compris qu'il s'agissait non pas de l'hôtel de Chambon mais de l'hôtel de jambon ! Comme il avait alors une petite faim, on comprend la suite.

J'ai entendu un journaliste, défenseur de notre Obélix (ils sont rares et il faut d'autant plus les écouter) que Gérard Depardieu voulait surtout vendre cet hôtel car, dans la petite partie dont il se sert, l'une des pièces comporte une immense photo de son fils disparu. Il ne pourrait plus, dit-on, en supporter la vue et ce serait là une raison de la mise en vente de son hôtel. Très émouvant ; en tout cas plus que la fuite devant le percepteur !

Toutefois, comme la demeure de 1800 m² comporte une trentaine de pièces, on aurait peut-être pu lui suggérer, avant d'en venir à la présente extrémité, d'en occuper une autre partie ou même, à défaut, s'il demeure très attaché à celle qu'il occupe, de faire retirer la photo de son fils pour l'installer ailleurs. Mais Gérard Depardieu, comme tous les grands artistes, a parfois de ces distractions qui finissent par lui coûter cher ou... lui rapporter gros.

samedi 20 août 2011

Obelix dans "Miction impossible"


Je ne vais pas vous parler ici de la fameuse série télévisée "Mission impossible" qui, en près de deux cents épisodes a été programmée sur nos antennes télévisées dans les années 70 et nous a régulièrement été resservie depuis car, comme les diamants, les séries télévisées sont éternelles.Brian de Palma en a même fait un film avec Tom Cruise !
Le héros de tout récent et nouvel épisode « Obelix "Miction impossible"» n'est pas Tom Cruise mais, en l'occurrence, notre Gérard Depardieu que le tournage d’un Astérix de plus (en Irlande) faisait voyager entre Paris et Dublin.

En cette période d'étiage informationnel, on nous a donc régalé, deux jours durant, de l'épisode cocasse de Gérard Depardieu qui, dans le vol Paris-Dublin (en low-cost, fi donc !), saisi, juste avant le décollage, d'un besoin urgent, n’a pas réussi à se faire ouvrir les toilettes par l'équipage et a finalement pissé dans la cabine, au vu et au su de tous les passagers et du personnel.

En fait, dans cette délicate affaire, les témoignages divergent quelque peu ; un ami et compagnon de voyage d'Obélix s'est répandu dans les médias, en expliquant que Gérard avait, en fait, pissé dans une bouteille et que seul le contenu de la vaste vessie de notre Obélix dont le volume dépassait la contenance de la dite bouteille s’était répandu sur la moquette. Trouver une bouteille, juste avant le décollage, doit présenter quelques difficultés puisqu’il est strictement interdit de transporter avec soi des bouteilles en cabine. Obélix en aurait-il placé une en douce dans son bagage, quel que soit son contenu, que la boire toute à la seule fin de pouvoir la remplir illico de son urine, n’aurait fait qu'aggraver le problème de l’urgence. D’autres témoignages vont dans un sens différent et affirment que notre Gérard s’est purement et simplement soulagé dans la cabine.

Ce détail est sans importance sinon par la quantité d’urine que cette miction impromptue a répandue sur la moquette. Il est vrai que la réouverture des toilettes, à la seule fin de permettre à Obélix de vider sa vessie, aurait posé des problèmes techniques puisque, en retardant le décollage, elle risquait d'imposer au reste des passagers, qui eux avaient pris leurs précautions, de voir le départ retardé dans des conditions qui n'étaient pas aisées à définir, car un avion qui passe son tour sur la piste, peut très bien attendre très longtemps de trouver un second créneau de décollage.

La police des aéronefs (puisque c'est le terme administratif en la matière) fait que le seul maître à bord pour prendre toute décision qui lui paraît s’imposer est le commandant de bord (le « pacha » pour rester dans le lexique tant nautique qu’aérien). Ce dernier est donc maître de débarquer qui il veut s'il juge indispensable de le faire. Il a même le droit de faire réduire à l'impuissance un passager qu'il juge dangereux pour la sécurité de ses passagers.

Il est à cet égard regrettable que le commandant de bord n’ait pas choisi, en la circonstance et comme il en a le droit, de faire ligoter Obélix sur son siège. Cela aurait fourni à tous les autres passagers un spectacle divertissant et leur aurait permis de sortir leur téléphone pour photographier notre Obélix garroté sur son fauteuil. Nul doute que ces photos auraient valu leur pesant d'or dans la presse people de la semaine suivante et aurait fourni matière à de plaisantes narrations à tous ceux qui auraient eu la chance d’assister à la scène.

Le témoin ami qui soutient la version de l'acteur pissant dans la bouteille prétend également que notre Obélix n'avait pas bu la moindre goutte d'alcool, ce qui est encore beaucoup plus étonnant. Il est toutefois assez habile pour préciser, avec adresse, que la bouteille était une bouteille d’Evian (à quand le retour d’ascenseur ?). Dans le même genre, Ryan Air (rivale de Jet City, low cost faux-nez d’Air-France), a fait aussitôt une pub un peu trash mais de circonstance « Nous ne sommes pas les seuls à pisser sur la concurrence ! ».

Nous ne saurons sans doute jamais la vérité, car la compagnie aérienne est sans doute peu soucieuse de donner trop de publicité à cette affaire, de peur de voir, dans la suite, les passagers de cette ligne renifler à l'entrée dans l'appareil, à la recherche de quelques relents de l’urine obelixienne.